RAKTA : Falha Comum

Sorti le 1er avril de cette année Falha Comum, n’est clairement pas une blague. Ou alors d’un genre bizarre, comme celle que ferait un enfant étrange et inquiétant dans un rêve singulier. Au milieu de la basse 80’s au son post-punk/darkwave, au milieu des claviers psychés, de la reverb’, s’élève un chant liturgique, une voix étouffée mais prenante…

Avec Falha Comum, Rakta nous propose ni plus ni moins qu’un étrange sabbat sur « les ruines du monde » (je n’invente rien, c’est dans la description de l’album sur bandcamp).

Le ton est donné. Nous voilà invité dans cette danse mystique.
L’album ouvre par une sorte de transe qui met instantanément de l’ambiance. Puis l’ensemble se développe de chanson en chanson comme une sorte de cérémonie païenne sous acide.

Honnêtement je pense avoir préféré les albums précédents, mais essentiellement parce que j’écouterai n’importe quel groupe de post-punk. Celui-ci est objectivement mieux : leurs influences diverses sont bien digérées, ils arrivent à en faire quelque chose de cohérent et de personnel. C’est vraiment un groupe à suivre.